Vagues parfaites, muses tempête, sentiment de contentement, je sombre perpétuellement. mendier vos mots, oublier la caresse de la peau, pas de bouée sms, bonjour détresse, insolente désinvolture des sentiments, résilience ou désolation, putain de suffisance tu ne brille qu'à l'ombre des cons
Terre !?, peut être demain, taire !? de toute façon personne n'entend plus rien, pensées vigipirate, moral autocrate, qui de mes moi aura le dernier mot
pieu bandé de bois fait mais pas arbre car racine je n'ai je ne suis pas de la race de ses imbéciles heureux qui sont nés quelque part mais de ceux toujours défait des chemins en boucle de ceinture raseurs de bordures ceux qui n'éxistent plus même dans les trous de serrures comme du blanco sous les ratures, pas de nouvelle vie même pas de nouvelle journée, un ennui sans fin, mélodie pour chien, mélancolie toujours en refrain, bonjour chagrin, comment une magnifique tête blonde pourrait encore me faire bander de sa peau blanche immaculée, des frissons jusqu'aux cendres, se prendre à rêver mais s'il pleut noire sera la marée, se retenir de toucher pour ne pas polluer, évangiles où sont les évangiles, que de mauvaises nouvelles, même têtes même peine même flemme, haine des relations humaines, malgré mon avidité grandissante No is Innocent, ça flanche mais reste impassible, un demi tour irrationnel, le premier pas m'est impossible, éloignement intemporel, demain j'ai dégel, cure de cors au core, coeurs éculés, corps acculés, le jour finira par se montrer, je l'attend pour le plomber, attrait pour une parois blindée, à chaque âme son calvaire, à chaque nuit son orfèvre, coeurs cousus au fil de fer, là où les rêves priment et ou il est enfin temps d'oublier, soulagé, même peut être s'effacer, ne plus payer ses crimes, aubépine et mescaline, je suis la haine désabusée d'un gamin blasé, qui n'a pas rêvé depuis longtemps et désiré au moins tout autant, qu'en sais-je qu'en ai-je retenu, jamais de pardon que de faux bonds et que de pleurs et que de pluies, lourdeur, paresse et insomnies, si dur si froid, si loin si moi, bonjour tristesse, étranger dans ton monde de solitude, finalement ignoré de lard obsolète, lonesome calimero, zombie sans quête que de balle pour sa tête, ou hasard de l'humour, un incident de parcours, d'une brune à la rancune terroriste, langueur sismique, m'agrippe et se soude caustique, humilité est bienveillance quand on baigne dans l'opulence mais les sentiments sont une cage et la raison preneuse d'otages, toujours en ballottage, chaque chose à sa place mais pas de place pour toi chose, tu ne laissera pas de trace, tu n'as même pas l'utilité d'une vieille godasse, insulte aux cloportes, même ton ego a claqué la porte
Toutes ces tristesses solitaire amours délétères même pas foutu de se consommer amer de se regarder, l'hémisphère bouffé par des vers ailés, vie de médiocrité à lutter tu finira par t'y noyer, bonjour pitié, elle est où ta putain de volonté, le cadavre de ta dignité quand avec toi même tu thèse, amour de synthèse, le chagrin bien réel, tu penses trop petit, tu penses surtout à tout petit, mais tu sais vraiment plus se que tu dis, inepties, drames en parodies,
Le bonheur c'est quand je le sent que je claque la porte, raisons et châtiments, promesses d'enfants, si tu tombes je te ment, sa vie chacun de son côté ne jamais se croiser, putain de parallèle comme du plomb dans les ailes de chaque côtés du quai mais pas de ponts, pas une seule passerelles à portée de doigts, rêver d'être un autre que soi

punkGirl by Margarita Hdez (http://www.imgrum.net/user/marguii_25/1406752464/972951989021738137_1406752464)