Entre guillotine et œillères, des listes d'amis telles des cimetières en plein désert, ni morts ni vivants, que de boniments, les mains clouées à l'azerty, j'apprécie, ne reste que les riffs du genre qui te pousse à verser une larme : comme si tu contrôlé le débits de ta connerie, je me brûle les lèvres d'essayer de m'apprivoiser, la nuit je vie, la nuit je vois, noir dans le noir nu comme mes vers c'est toujours le jour que je ment que je me pend à ce monde crépusculaire en pleine lumière et même s'il n'est pas non plus pour moi l'on fini par l'aimer tout au moins par l'apprécier lui et toute sa vie dedans qui s'agite qui s'excite, les poils et les poings dressés même si je hais l'humanité je jubile de la voir se consumer se consommer à fleur de mots, peau contre peau, ego sur ego et tout ce qui l'altère, cadavres pris de soubresauts pour toute émotion de la poussière, pour tout horizon de la lumière post capitaliste toujours à genoux mais la bouche grande ouverte, qu'avaleras-tu jusqu'à la lie, qu'en chieras-tu en postant tes avis. je ne souhaite plus être peut être est-ce mérité, effluves de vie du fond de mon ennui le cœur comateux, coma terreux, qu'elles m'appellent mon homme et peut être que me dressera la queue.

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