Le Monde appartient à ceux qui ne dorment pas, mais la bétaillère déborde, on se pisse dessus, on dort sur les cadavres des futurs morts nés, génies à peine éclos , boucherie dans l'enclos, le mâle affirme sa domination, quand la musique s'arrete quoi qu'on en doute le monde est beau, si l'on fait abstraction de nous humains animaux qui pensent qu'au 366eme jour le monde redevient nouveau,

Nuances de noir sur noir écrit blanc sur blanc je ne suis que brouillard et se dissiper au soleil est plus que temps
Arrache Coeur haut les coeurs haut le Coeur
La haine en liesse comme de la paresse les larmes en laisse gel et simule la faiblesse part en thèse, des kilos maîtres d'autoroutes orphelins de falaises de noeuds de chaise sous la voûte, plan terre, vue sur mer et des yeux partout tout le temps, fluctuât nec mergitur, des sentiments en garbure, tu nés tu meurs entre les deux pense à pointer tes heures, sinon plus de rêves plus de trêve, plus que de la grève, à perte d'horizon, mais pas de vague comme toujours pauvre con, ne reste que cette blague, bien trop longue à mon goût, ce n'est qu'une suggestion, est-ce que se laisser porter c'est être un mouton au même titre qu'anticiper c'est fuir le présent et par extension la réalité, non je ne suis pas en transe et je ne vois surtout rien venir, je sent la morsure mais plus la brûlure, suis inconscient ou bien mort à présent, vivre c'est avant tout accepter de mourir, souffrir, courir et laisser couler, la masse léthargique ne se nourrit plus de l'ésprit mais de bien trop d'inepties, persuasion de et attentisme à profusion , génétique ou génitale faut il  vraiment entrer dans les annales. L'équilibre n'est jamais parfait c'est pour cela que tu te surprend à pleurer
Je ne suis pas Charlie encore moins Paris je ne suis ni blanc ni noir ni gris, ni lâcheté ni courage, peut être un peu de mépris et de rage mais surtout indifférence au cœur des naufrages, traverser sa vie marée noire à la nage, gerber sur l'envie et fuir son entourage, même si rien n'a de sens, même si ma peau sent l'essence, l'errance reste plus nourricière que l'abondance, quand l'ennui devient ami, l'oubli n'est toujours pas une thérapie, l'humeur alcaline, je rêve d'un alzheimer bâtit comme un doppelgänger, le rêve en horreur, 20 ans après que reste t-il de cette rumeur, de peine de sexe aux pannes de coeurs, suis-je toujours bruit et fureurs, verve et éloquences, que dire de ces silences, nomade intégral des pieds à l'esprit mais il me manque 21 grammes, quand plus rien ne vous étonnes ni ne vous fait vibrer reste t-il encore quelque chose à dévisager....

Si le savoir est une arme, l'ignorence est un godemichet [Mr Prim's Parolier]

 

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