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De la Merde en suspension

L'amour ça ne sert à rien, c'est compliqué, pesant et entravant, ça pue le remord, te charrie des tonnes de poissons déjà mort et l'air de rien t'embarque dans la grande spirale des torts, ne te rendra jamais fort, simple boulet mais prophète des faibles, le guide sans lumière te mène au précipice ou de toutes façons tu y touchera le fond.

 Rien ne sert de mourir, il faut souffrir à point.

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mardi 21 février 2017

Nature et tête de gland, Tu l'as trouvé toi ta postérité,

Vagues parfaites, muses tempête, sentiment de contentement, je sombre perpétuellement. mendier vos mots, oublier la caresse de la peau, pas de bouée sms, bonjour détresse, insolente désinvolture des sentiments, résilience ou désolation, putain de suffisance tu ne brille qu'à l'ombre des cons
Terre !?, peut être demain, taire !? de toute façon personne n'entend plus rien, pensées vigipirate, moral autocrate, qui de mes moi aura le dernier mot
pieu bandé de bois fait mais pas arbre car racine je n'ai je ne suis pas de la race de ses imbéciles heureux qui sont nés quelque part mais de ceux toujours défait des chemins en boucle de ceinture raseurs de bordures ceux qui n'éxistent plus même dans les trous de serrures comme du blanco sous les ratures, pas de nouvelle vie même pas de nouvelle journée, un ennui sans fin, mélodie pour chien, mélancolie toujours en refrain, bonjour chagrin, comment une magnifique tête blonde pourrait encore me faire bander de sa peau blanche immaculée, des frissons jusqu'aux cendres, se prendre à rêver mais s'il pleut noire sera la marée, se retenir de toucher pour ne pas polluer, évangiles où sont les évangiles, que de mauvaises nouvelles, même têtes même peine même flemme, haine des relations humaines, malgré mon avidité grandissante No is Innocent, ça flanche mais reste impassible, un demi tour irrationnel, le premier pas m'est impossible, éloignement intemporel, demain j'ai dégel, cure de cors au core, coeurs éculés, corps acculés, le jour finira par se montrer, je l'attend pour le plomber, attrait pour une parois blindée, à chaque âme son calvaire, à chaque nuit son orfèvre, coeurs cousus au fil de fer, là où les rêves priment et ou il est enfin temps d'oublier, soulagé, même peut être s'effacer, ne plus payer ses crimes, aubépine et mescaline, je suis la haine désabusée d'un gamin blasé, qui n'a pas rêvé depuis longtemps et désiré au moins tout autant, qu'en sais-je qu'en ai-je retenu, jamais de pardon que de faux bonds et que de pleurs et que de pluies, lourdeur, paresse et insomnies, si dur si froid, si loin si moi, bonjour tristesse, étranger dans ton monde de solitude, finalement ignoré de lard obsolète, lonesome calimero, zombie sans quête que de balle pour sa tête, ou hasard de l'humour, un incident de parcours, d'une brune à la rancune terroriste, langueur sismique, m'agrippe et se soude caustique, humilité est bienveillance quand on baigne dans l'opulence mais les sentiments sont une cage et la raison preneuse d'otages, toujours en ballottage, chaque chose à sa place mais pas de place pour toi chose, tu ne laissera pas de trace, tu n'as même pas l'utilité d'une vieille godasse, insulte aux cloportes, même ton ego a claqué la porte
Toutes ces tristesses solitaire amours délétères même pas foutu de se consommer amer de se regarder, l'hémisphère bouffé par des vers ailés, vie de médiocrité à lutter tu finira par t'y noyer, bonjour pitié, elle est où ta putain de volonté, le cadavre de ta dignité quand avec toi même tu thèse, amour de synthèse, le chagrin bien réel, tu penses trop petit, tu penses surtout à tout petit, mais tu sais vraiment plus se que tu dis, inepties, drames en parodies,
Le bonheur c'est quand je le sent que je claque la porte, raisons et châtiments, promesses d'enfants, si tu tombes je te ment, sa vie chacun de son côté ne jamais se croiser, putain de parallèle comme du plomb dans les ailes de chaque côtés du quai mais pas de ponts, pas une seule passerelles à portée de doigts, rêver d'être un autre que soi

punkGirl by Margarita Hdez (http://www.imgrum.net/user/marguii_25/1406752464/972951989021738137_1406752464)

 

 

 

 

 

 

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mercredi 3 août 2016

Pink Floyd - Wish You Were Here

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samedi 14 mai 2016

et sous le cuir la boue

Bouillie immobile, dernière phase de putréfaction, énièmes étapes, deuxième sous-sol, treizième chien de garde sur la gauche, septième paille trente deuxième et ultime feuille, cinquième tentatives, vue sur rien ou sur un enculé de service, un de plus, mais juste enculé et quelques saloperies en sus, overdose de suffisance, braquo de cave, fragiles brocantes, émotions décadentes, je chie sur la pertinence, je chie sur ma vie sur moi et mes absences, je chie sur ma fuite, lâcheté des sentiments, dérive de continent, l'amour n'est plus transie, il n'est qu'égoiste, les doutes et le mépris sont solidaires, salutaires, solitaires et la morale apparat de vers de terre, diadème de latex, les têtes de bites sont à l'index, larguer mon corps, sac de viande, sac à merde, sac de noeuds, peau de phoque, finir nul part, cracher de tout mon noir sur votre conception immaculée du monde parfait et n'en faire que du gris, d'un ridicule ennui.

combien d'épaules brisées, épuisées pour enfin toucher le coeur noir des regrets.

 

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lundi 25 avril 2016

Somebody loves nobody

le bonheur est une michtonneuse qui se tape de bonnes baises qu'avec des culs bordés de nouilles, un peu comme l'argent qui n'attire que lui même, drôle de moeurs même Narcisse aurait les boules moi aussi j'aime les grosses coupures surtout quand elles s'alignent sur mes avant bras, colonne irascible toujours plantée là, recherche immobile urgence et fracas, quand une demi existence ne suffit toujours pas pour assouvir la pénitence compagne fébrile fidèle pas à pas,

Parce que je suis seul je devrais ne penser qu'à moi même trop d'interrogation subsiste encore ne manque que la parole à mes morts, ils sont nombreux rempliraient la gare du Nord, c'est le retour du dingo, parce que les chiennes ne font que des chiens de la casse qui chie ses maux, toujours à bout et à la place de la bite un cerveau, j'assène, j'assume, j'assaille, je fume, disparaît car fait de brume, monstre libidineux tu fais fuir même les meilleures patineuses du clavier pour ne subir que les tapineuses au porte clé, tous ces blogs qui disparaissent, ces tranches de vies qui s'affaissent, comme des étoiles avalées alors suis-je le fameux trou, affirmation, avaleur d'ombres chieur de vers, je me contenterai de ses échantillons puisque dilettantisme généralisé, parce qu'un réverbère ne projette qu'une lumière artificielle et qu'il ne reste que support d'effluves, fil d'errances périphériques pour truffes humides et vessies pleines, je n'avance pas je tourne en rond dans ma boite à illusions, toutes ces choses que je hais et avec lesquelles je vie, tout est laid presque autant que ma vie, eau bouillante, buée et beauté du fil, princesse hémophile au baiser d'argent, même le silence exige du talent, mais je n'ai que mes dents et encore celles qui restes, boue et charbon ont remplacés ferveur et beauté du geste, rattrapé par la pluie parce que j'ai vécu à reculons, squatter par l'ennui comme une troupe de morpions, j'expire ceinture de plomb et les bouteilles sont restées sur le pont, marée noire, espoir englué cherche à respirer, il finira bien par sombrer et me foutre la paix,

besoin d'identité, de servir à quelque chose et d'exister, tout passe tout s'efface, peut être, jusqu'au temps des regrets, il finit bien sûr par frapper plus tôt que prévu où plus tare tout dépend de quel côté de sa vie on se retrouve, épave sur pattes mais refus de plier, puis viennent les hyènes, engrènent, t'entraîne attise la haine, aiguises, incises fin du beat plus de bpm, que d'aigu comme cette douleur, assourdissante omniprésente sortie d'on ne sait où, pendue à mon cou et pas prête de me lâcher,

mais la panne est généralisée ne reste que du noir en attendant de voir l'aurore à nouveau te mordre, chasser la nuit, réchauffer l'envie et peut être te rappeler la vie.. 

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Si les voyages forment la jeunesse de l'immobilisme né l'intolérance, l'ignorance et l'envie. Si la masse hystérique crie plus fort elle n'a pas pour autant raison Le "racisme" peut importe sa couleur n'est plus très loin...

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mercredi 16 mars 2016

Alter nativ ego sans strip tea-time

Entre guillotine et œillères, des listes d'amis telles des cimetières en plein désert, ni morts ni vivants, que de boniments, les mains clouées à l'azerty, j'apprécie, ne reste que les riffs du genre qui te pousse à verser une larme : comme si tu contrôlé le débits de ta connerie, je me brûle les lèvres d'essayer de m'apprivoiser, la nuit je vie, la nuit je vois, noir dans le noir nu comme mes vers c'est toujours le jour que je ment que je me pend à ce monde crépusculaire en pleine lumière et même s'il n'est pas non plus pour moi l'on fini par l'aimer tout au moins par l'apprécier lui et toute sa vie dedans qui s'agite qui s'excite, les poils et les poings dressés même si je hais l'humanité je jubile de la voir se consumer se consommer à fleur de mots, peau contre peau, ego sur ego et tout ce qui l'altère, cadavres pris de soubresauts pour toute émotion de la poussière, pour tout horizon de la lumière post capitaliste toujours à genoux mais la bouche grande ouverte, qu'avaleras-tu jusqu'à la lie, qu'en chieras-tu en postant tes avis. je ne souhaite plus être peut être est-ce mérité, effluves de vie du fond de mon ennui le cœur comateux, coma terreux, qu'elles m'appellent mon homme et peut être que me dressera la queue.

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lundi 8 février 2016

te meprend pas mais .. tu perd ton jus..evangile selon st jack Daniels 9,9-9

Le Monde appartient à ceux qui ne dorment pas, mais la bétaillère déborde, on se pisse dessus, on dort sur les cadavres des futurs morts nés, génies à peine éclos , boucherie dans l'enclos, le mâle affirme sa domination, quand la musique s'arrete quoi qu'on en doute le monde est beau, si l'on fait abstraction de nous humains animaux qui pensent qu'au 366eme jour le monde redevient nouveau,

Nuances de noir sur noir écrit blanc sur blanc je ne suis que brouillard et se dissiper au soleil est plus que temps
Arrache Coeur haut les coeurs haut le Coeur
La haine en liesse comme de la paresse les larmes en laisse gel et simule la faiblesse part en thèse, des kilos maîtres d'autoroutes orphelins de falaises de noeuds de chaise sous la voûte, plan terre, vue sur mer et des yeux partout tout le temps, fluctuât nec mergitur, des sentiments en garbure, tu nés tu meurs entre les deux pense à pointer tes heures, sinon plus de rêves plus de trêve, plus que de la grève, à perte d'horizon, mais pas de vague comme toujours pauvre con, ne reste que cette blague, bien trop longue à mon goût, ce n'est qu'une suggestion, est-ce que se laisser porter c'est être un mouton au même titre qu'anticiper c'est fuir le présent et par extension la réalité, non je ne suis pas en transe et je ne vois surtout rien venir, je sent la morsure mais plus la brûlure, suis inconscient ou bien mort à présent, vivre c'est avant tout accepter de mourir, souffrir, courir et laisser couler, la masse léthargique ne se nourrit plus de l'ésprit mais de bien trop d'inepties, persuasion de et attentisme à profusion , génétique ou génitale faut il  vraiment entrer dans les annales. L'équilibre n'est jamais parfait c'est pour cela que tu te surprend à pleurer
Je ne suis pas Charlie encore moins Paris je ne suis ni blanc ni noir ni gris, ni lâcheté ni courage, peut être un peu de mépris et de rage mais surtout indifférence au cœur des naufrages, traverser sa vie marée noire à la nage, gerber sur l'envie et fuir son entourage, même si rien n'a de sens, même si ma peau sent l'essence, l'errance reste plus nourricière que l'abondance, quand l'ennui devient ami, l'oubli n'est toujours pas une thérapie, l'humeur alcaline, je rêve d'un alzheimer bâtit comme un doppelgänger, le rêve en horreur, 20 ans après que reste t-il de cette rumeur, de peine de sexe aux pannes de coeurs, suis-je toujours bruit et fureurs, verve et éloquences, que dire de ces silences, nomade intégral des pieds à l'esprit mais il me manque 21 grammes, quand plus rien ne vous étonnes ni ne vous fait vibrer reste t-il encore quelque chose à dévisager....

Si le savoir est une arme, l'ignorence est un godemichet [Mr Prim's Parolier]

 

c10

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jeudi 27 août 2015

analyse balistique d'un dommage domestique

 Debout,

comme toujours ou presque, même à bout, ne jamais mettre genou,

à terre, jamais de prières, sauf pour toi, si belle A

 ce que l'on peut perdre quand on se hait,

bien plus que de soi, tous ces morceaux de toi,

me rappellent à jamais Ô combien j'ai foiré

Deux bouts,

là sur le bas coté, je te regarde passer,

sans voix, sans voie ... sans après, 

la gueule du "guerrier", s'endort sur ses lauriers et se prend à rêver,

de porc en cure, à nouveau te toucher, syndrome du malin, 

mourir est sinécure, mais la vie acharnée,

j'ai beau marcher, poudre aux yeux et nez bouché, tu n'empruntes pas le même chemin,

De boue,

je n'ai fait que penser, d'éspace en passe-passe,

tricher mais t'aimer et te voir filer, du sable et de la joie,

le monde entre tes doigts, chrysalide éclot ne laisse traces,

que je ne te piste pas à pas, ton sourire me manque tes mots,

soupirs et suffocations plane au dessus du lot

je te dois tout, tu me dois colère,

et je t'offre toute ma fierté genou à terre.

 

fumeuse low A (oeuvre by Dziff dziff.com)

 

pas besoin de compassion mais de compréhension, avant de se retrouver du mauvais côté du gazon

 20615

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vendredi 9 janvier 2015

Il pleux des anges sur mon parebrise

Parce que je ne suis personne parce que nous ne sommes rien en somme parce que l'hypocrisie est toujours plus forte que l'humilité parce que s'indigner passe aussi vite qu'une envie de chier, adolescents inconsistants addictions et crise d'identité parce que le moment présent c'est déjà du passé il ne restera toujours que de larmes à couler, la vie c'est du vide la vie c'est du vent on a jamais vu plus stupide de mémoire d'éléphant adieu monde cruel, tu es si loin du compte, si loin du bord ton bateau coule et tu rames encore,

l'homme est un con et le bon sens anonyme

 

raven-smoke-julian-b

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