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De la Merde en suspension

L'amour ça ne sert à rien, c'est compliqué, pesant et entravant, ça pue le remord, te charrie des tonnes de poissons déjà mort et l'air de rien t'embarque dans la grande spirale des torts, ne te rendra jamais fort, simple boulet mais prophète des faibles, le guide sans lumière te mène au précipice ou de toutes façons tu y touchera le fond.

 Rien ne sert de mourir, il faut souffrir à point.

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vendredi 9 novembre 2018

Tango sans Cash

Mouais ça pue
C'est noir
C'est triste
Comme un dimanche soir
Sur les boulevards
L'ombre d'un dark Christ

Sur la peau qui évolue
Le feu sur la piste
Le plein de haine dans les rues
Excès excès toujours arriver dans les délais

Hors piste âme triste
Mais pas d'économies dans le vice
Palpite pompe malhabile jusqu'à l'explosion
Accumulation, introversion, inondations
Reste à hurler dans ta tête
Tu as de l'eau dans les poumons
Le mal est fait, le mâle est laid
Sombre et anarchique

Arrêt
Du vent, j'ai besoin de vent dans ma tête
De passer par les oubliettes
Sombre idiot
Absurde escroc
Inutile de te graver la peau
Arrache la et ronge toi les os
Jamais plus disait le corbeau

Le coeur moqueur,
L'écume au bord de l'horreur
Même pas joueur
Mais y met toute son ardeur
Haut de coeur, haut de coeur
Le mâle est un violeur

Menteur paranoïaque

Humeur psychopathe

Rengaine de haine

De la lave dans les veines
Prends garde à la douleur qui se réveille
Ses maux font des merveilles

Même si rien ne bouge
Le fossé s'étend
Quand ton coeur verra rouge
Je giclerai comme un gland
Obscène, de l'eau dans ma haine
Pour diluer le fiel
Cette sensation étrange
Qui me ronge me dérange

Obscure, obscène, me rature, m'obscède
De Dr rire à Mr bad
Je t 'emmène du rire aux larmes
À t'en flinguer une colonie de cafard

Qu'on me coupe la tête
Cette bête est obsolète
Obstinée et déréglée
Trop de choses imaginées
Du pue dans les hémisphères
Tu n'es plus que colère
Ton 7eme vice
Toujours au bord du précipice

De guerre las
Quand plus rien ne se tasse
C'est avoir les poings serrés
Mais genoux à terre
Les dents acérées
Plantés dans l'éphémère

Je hais ma vie
J'adore mes nuits
Dans l'infinie
Je rêve d'oubli

Je hais cette partie de moi gerbante à se pendre émotion méprisable faiblesse évitable que revienne le gel la pluie et ma haine sous le heaume plus de visage que la ferveur de ma rage
Songé en elle mièvre utopie te ramène vers sombre folie coeur malvoyants ne cherche que peine pour rester vivant illusion d'existence d'une âme morte née enterrée putréfiée armure lacérée

Retour au gel

Et le mur se rapproche
L'humour est la poésie du désespoir
Sentiments anarchique entraîne vie chaotique
Sentiments archaïques entraîne vie colérique

Suis éventré.... coeur lacéré
tu sais que tu me touche me plait
J'ai craqué ma jalousie me tue ta présence elle me guéri

Se fracasser comme un pilier de comptoir
Contre un pilier le cauchemar terminé
Sobriété lâche moi laisse moi couler
Au fond de cette bouteille de plein pied
Lâché à nouveau abandonné
Pieds et poings liés sans respirer

Mais je ne sais que me taire

Sans haine et sans peur
Sans joie et sans pleure
D'un commun immortel
Ne plus chercher à plaire
Exploser les hémisphères
Naufragé cherche guerre
Pour que paix ne puisse se faire
Statue de square se prend pour une star
La goutte désespoir tâche son oeil d'ivoire
Pourtant ce n'est que merde d'oiseau
Ta beauté n'est que pipeau

Comme un levé du jour
Les fantômes se font chier
Font un petit tour
Et rapplique à la nuit tombée

La joie de vivre en errance
Ou l'oubli en toute conscience
Mon coeur balance
Absurde délivrance
Tu vivra au bout ta pénitence

Ça glisse dans mes mirages
M'en sortir c'est terre lune à la nage
Pour tout pourrir j'ai pris de la marge
Enfin

La première goutte
Viens de tomber
La pluie de nouveau
Et le retour des chemins boueux
Commissures deridées
Enfin se laver
Sens unique il me faut de la simplicité
Je ne sais où la trouver

Que l'air est froid comme cette mort qui me colle aux doigts

Déjà tu n'est plus là

Restera ta voix qui résonne en moi ?
Inutile tu es
Dinosaure écorché
Tu vas devoir clore cet aparté
Et ta vie à nouveau respirer
Car le bien ne fais jamais que passer
Car c'est bien tristesse que tu as épousé
Toujours à attendre la pluie pour te laver
Ouvre les yeux elle ne fait que tomber

 

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dimanche 7 octobre 2018

Hostile

Quel est ce déclic qui repousse le clic hémorragique pathétique
Sous l'armure des kilomètres de peau abandonnée prête à être repassée, sous les fourches caudine, qu'importe si la main est malhabile, pourvu qu'il y ai l'envie, l'ivresse ou la paresse, putain que j'aime tes fesses, story en devenir, si tu penses vraiment que le meilleur reste à venir, alors je suis Toutes ces tristesses que j'ai écumés tout ces chemins de liesse que j'aurais pu emprunter mais que j'ai soigneusement évité, volontairement laissé filer les soupirs et les caresses, désirs et faiblesses,
Toutes ces âmes connues, trop peut être,
La vie c'est pas le paradis non c'est le purgatoire si t'es la c'est que toi aussi tu as une note à racker mais derriere tout ça parfois je vais bien ou alors je me ment bien
J'ai connu une prudence et elle n'aimait pas la securité
aucune confiance possible encore moins de compréhansion, entre les gouttes du plaisir, le grand jeu des trahisons
Mon encrier est hemophile ma haine unanime

my pain is my gain

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lundi 9 juillet 2018

BorDom

ennui

lassitude

famine de l'ésprit

monologue

pluie

boue

fossée

mains de sable

Epistolaire solitude Bouche cousue Dents serrés Pieds liés Poings fermés Déception Émotions censurées Sexe en berne

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mardi 21 février 2017

Nature et tête de gland, Tu l'as trouvé toi ta postérité,

Vagues parfaites, muses tempête, sentiment de contentement, je sombre perpétuellement. mendier vos mots, oublier la caresse de la peau, pas de bouée sms, bonjour détresse, insolente désinvolture des sentiments, résilience ou désolation, putain de suffisance tu ne brille qu'à l'ombre des cons
Terre !?, peut être demain, taire !? de toute façon personne n'entend plus rien, pensées vigipirate, moral autocrate, qui de mes moi aura le dernier mot
pieu bandé de bois fait mais pas arbre car racine je n'ai je ne suis pas de la race de ses imbéciles heureux qui sont nés quelque part mais de ceux toujours défait des chemins en boucle de ceinture raseurs de bordures ceux qui n'éxistent plus même dans les trous de serrures comme du blanco sous les ratures, pas de nouvelle vie même pas de nouvelle journée, un ennui sans fin, mélodie pour chien, mélancolie toujours en refrain, bonjour chagrin, comment une magnifique tête blonde pourrait encore me faire bander de sa peau blanche immaculée, des frissons jusqu'aux cendres, se prendre à rêver mais s'il pleut noire sera la marée, se retenir de toucher pour ne pas polluer, évangiles où sont les évangiles, que de mauvaises nouvelles, même têtes même peine même flemme, haine des relations humaines, malgré mon avidité grandissante No is Innocent, ça flanche mais reste impassible, un demi tour irrationnel, le premier pas m'est impossible, éloignement intemporel, demain j'ai dégel, cure de cors au core, coeurs éculés, corps acculés, le jour finira par se montrer, je l'attend pour le plomber, attrait pour une parois blindée, à chaque âme son calvaire, à chaque nuit son orfèvre, coeurs cousus au fil de fer, là où les rêves priment et ou il est enfin temps d'oublier, soulagé, même peut être s'effacer, ne plus payer ses crimes, aubépine et mescaline, je suis la haine désabusée d'un gamin blasé, qui n'a pas rêvé depuis longtemps et désiré au moins tout autant, qu'en sais-je qu'en ai-je retenu, jamais de pardon que de faux bonds et que de pleurs et que de pluies, lourdeur, paresse et insomnies, si dur si froid, si loin si moi, bonjour tristesse, étranger dans ton monde de solitude, finalement ignoré de lard obsolète, lonesome calimero, zombie sans quête que de balle pour sa tête, ou hasard de l'humour, un incident de parcours, d'une brune à la rancune terroriste, langueur sismique, m'agrippe et se soude caustique, humilité est bienveillance quand on baigne dans l'opulence mais les sentiments sont une cage et la raison preneuse d'otages, toujours en ballottage, chaque chose à sa place mais pas de place pour toi chose, tu ne laissera pas de trace, tu n'as même pas l'utilité d'une vieille godasse, insulte aux cloportes, même ton ego a claqué la porte
Toutes ces tristesses solitaire amours délétères même pas foutu de se consommer amer de se regarder, l'hémisphère bouffé par des vers ailés, vie de médiocrité à lutter tu finira par t'y noyer, bonjour pitié, elle est où ta putain de volonté, le cadavre de ta dignité quand avec toi même tu thèse, amour de synthèse, le chagrin bien réel, tu penses trop petit, tu penses surtout à tout petit, mais tu sais vraiment plus se que tu dis, inepties, drames en parodies,
Le bonheur c'est quand je le sent que je claque la porte, raisons et châtiments, promesses d'enfants, si tu tombes je te ment, sa vie chacun de son côté ne jamais se croiser, putain de parallèle comme du plomb dans les ailes de chaque côtés du quai mais pas de ponts, pas une seule passerelles à portée de doigts, rêver d'être un autre que soi

punkGirl by Margarita Hdez (http://www.imgrum.net/user/marguii_25/1406752464/972951989021738137_1406752464)

 

 

 

 

 

 

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mercredi 3 août 2016

Pink Floyd - Wish You Were Here

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samedi 14 mai 2016

et sous le cuir la boue

Bouillie immobile, dernière phase de putréfaction, énièmes étapes, deuxième sous-sol, treizième chien de garde sur la gauche, septième paille trente deuxième et ultime feuille, cinquième tentatives, vue sur rien ou sur un enculé de service, un de plus, mais juste enculé et quelques saloperies en sus, overdose de suffisance, braquo de cave, fragiles brocantes, émotions décadentes, je chie sur la pertinence, je chie sur ma vie sur moi et mes absences, je chie sur ma fuite, lâcheté des sentiments, dérive de continent, l'amour n'est plus transie, il n'est qu'égoiste, les doutes et le mépris sont solidaires, salutaires, solitaires et la morale apparat de vers de terre, diadème de latex, les têtes de bites sont à l'index, larguer mon corps, sac de viande, sac à merde, sac de noeuds, peau de phoque, finir nul part, cracher de tout mon noir sur votre conception immaculée du monde parfait et n'en faire que du gris, d'un ridicule ennui.

combien d'épaules brisées, épuisées pour enfin toucher le coeur noir des regrets.

 

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lundi 25 avril 2016

Somebody loves nobody

le bonheur est une michtonneuse qui se tape de bonnes baises qu'avec des culs bordés de nouilles, un peu comme l'argent qui n'attire que lui même, drôle de moeurs même Narcisse aurait les boules moi aussi j'aime les grosses coupures surtout quand elles s'alignent sur mes avant bras, colonne irascible toujours plantée là, recherche immobile urgence et fracas, quand une demi existence ne suffit toujours pas pour assouvir la pénitence compagne fébrile fidèle pas à pas,

Parce que je suis seul je devrais ne penser qu'à moi même trop d'interrogation subsiste encore ne manque que la parole à mes morts, ils sont nombreux rempliraient la gare du Nord, c'est le retour du dingo, parce que les chiennes ne font que des chiens de la casse qui chie ses maux, toujours à bout et à la place de la bite un cerveau, j'assène, j'assume, j'assaille, je fume, disparaît car fait de brume, monstre libidineux tu fais fuir même les meilleures patineuses du clavier pour ne subir que les tapineuses au porte clé, tous ces blogs qui disparaissent, ces tranches de vies qui s'affaissent, comme des étoiles avalées alors suis-je le fameux trou, affirmation, avaleur d'ombres chieur de vers, je me contenterai de ses échantillons puisque dilettantisme généralisé, parce qu'un réverbère ne projette qu'une lumière artificielle et qu'il ne reste que support d'effluves, fil d'errances périphériques pour truffes humides et vessies pleines, je n'avance pas je tourne en rond dans ma boite à illusions, toutes ces choses que je hais et avec lesquelles je vie, tout est laid presque autant que ma vie, eau bouillante, buée et beauté du fil, princesse hémophile au baiser d'argent, même le silence exige du talent, mais je n'ai que mes dents et encore celles qui restes, boue et charbon ont remplacés ferveur et beauté du geste, rattrapé par la pluie parce que j'ai vécu à reculons, squatter par l'ennui comme une troupe de morpions, j'expire ceinture de plomb et les bouteilles sont restées sur le pont, marée noire, espoir englué cherche à respirer, il finira bien par sombrer et me foutre la paix,

besoin d'identité, de servir à quelque chose et d'exister, tout passe tout s'efface, peut être, jusqu'au temps des regrets, il finit bien sûr par frapper plus tôt que prévu où plus tare tout dépend de quel côté de sa vie on se retrouve, épave sur pattes mais refus de plier, puis viennent les hyènes, engrènent, t'entraîne attise la haine, aiguises, incises fin du beat plus de bpm, que d'aigu comme cette douleur, assourdissante omniprésente sortie d'on ne sait où, pendue à mon cou et pas prête de me lâcher,

mais la panne est généralisée ne reste que du noir en attendant de voir l'aurore à nouveau te mordre, chasser la nuit, réchauffer l'envie et peut être te rappeler la vie.. 

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Si les voyages forment la jeunesse de l'immobilisme né l'intolérance, l'ignorance et l'envie. Si la masse hystérique crie plus fort elle n'a pas pour autant raison Le "racisme" peut importe sa couleur n'est plus très loin...

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mercredi 16 mars 2016

Alter nativ ego sans strip tea-time

Entre guillotine et œillères, des listes d'amis telles des cimetières en plein désert, ni morts ni vivants, que de boniments, les mains clouées à l'azerty, j'apprécie, ne reste que les riffs du genre qui te pousse à verser une larme : comme si tu contrôlé le débits de ta connerie, je me brûle les lèvres d'essayer de m'apprivoiser, la nuit je vie, la nuit je vois, noir dans le noir nu comme mes vers c'est toujours le jour que je ment que je me pend à ce monde crépusculaire en pleine lumière et même s'il n'est pas non plus pour moi l'on fini par l'aimer tout au moins par l'apprécier lui et toute sa vie dedans qui s'agite qui s'excite, les poils et les poings dressés même si je hais l'humanité je jubile de la voir se consumer se consommer à fleur de mots, peau contre peau, ego sur ego et tout ce qui l'altère, cadavres pris de soubresauts pour toute émotion de la poussière, pour tout horizon de la lumière post capitaliste toujours à genoux mais la bouche grande ouverte, qu'avaleras-tu jusqu'à la lie, qu'en chieras-tu en postant tes avis. je ne souhaite plus être peut être est-ce mérité, effluves de vie du fond de mon ennui le cœur comateux, coma terreux, qu'elles m'appellent mon homme et peut être que me dressera la queue.

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